Archive for the 'SonGeE' Category

28
Sep

Don’t judge the cover “by the book”

Don’t judge the cover “by the book”
Apa ga terbalik tuh? Bukannya ‘Don’t judge the book by it’s cover’ ?

Seringkali kita melakukan segala sesuatu itu ‘by the book’
which is not bad at all
tapi kehidupan ini kan tidak selalu ‘by the book’
banyak hal yang mesti dihadapi, ditangani, ditanggapi tanpa ‘by the book’

seringkali kita menilai (judge) sesuatu ‘by the book’
kalau tidak sesuai dengan ‘what the book says’, maka nilainya buruk

tidak jarang pula kita menilai sesuatu ‘by the book’
hanya yang sesuai dengan ‘what the book says’ lah yang benar

improvisasi.. (jadi inget ‘improvise… improvise!!!)
let’s not judge the cover “by the book”

18
Aug

Rendezvous dans dix ans… qu’est_ce_que tu pense ?

Place des Grands Hommes
Paroles: Bruno Garcin. Musique: Patrick Bruel 1989

On s’était dit rendez-vous dans dix ans
Même jour, même heure, mêmes pommes
On verra quand on aura trente ans
Sur les marches de la place des Grands Hommes

Le jour est venu et moi aussi
Mais j’veux pas être le premier.
Si on avait plus rien à s’dire et si et si…
J’fais des détours dans l’quartier.
C’est fou comme un crépuscule de printemps.
Rappelle le même crépuscule qu’y a dix ans,
Trottoirs usés par les regards baissés.
Qu’est-ce que j’ai fait d’ces années ?
J’ai pas flotté tranquille sur l’eau,
J’ai pas nagé le vent dans l’dos.
Dernière ligne droite, la rue Soufflot,
Combien s’ront là… 4, 3, 2, 1… 0 ?

J’avais eu si souvent envie d’elle.
La belle Sév’rine me r’gardera-t-elle ?
Eric voulait explorer le subconscient.
Remonte-t-il à la surface de temps en temps ?
J’ai un peu peur de traverser l’miroir.
Si j’y allais pas… J’me s’rais trompé d’un soir.
D’vant une vitrine d’antiquités,
J’imagine les retrouvailles de l’amitié.
“T’as pas changé, qu’est-ce que tu d’viens ?
Tu t’es mariée, t’as trois gamins.
T’as réussi, tu fais médecin ?
Et toi Pascale, tu t’marres toujours pour rien ?”

J’ai connu des marées hautes et des marées basses,
Comme vous, comme vous, comme vous.
J’ai rencontré des tempêtes et des bourrasques,
Comme vous, comme vous, comme vous.
Chaque amour morte à une nouvelle a fait place,
Et vous, et vous… et vous ?
Et toi Marco qui ambitionnait simplement d’être heureux dans la vie,
As-tu réussi ton pari ?
Et toi François, et toi Laurence, et toi Marion,
Et toi Gégé… et toi Bruno, et toi Evelyne ?

Et bien c’est formidable les copains !
On s’est tout dit, on s’sert la main !
On ne peut pas mettre dix ans sur table
Comme on étale ses lettres au Scrabble.
Dans la vitrine je vois l’reflet
D’une lycéenne derrière moi.
Si elle part à gauche, je la suivrai.
Si c’est à droite… Attendez-moi !
Attendez-moi ! Attendez-moi ! Attendez-moi !

On s’était dit rendez-vous dans dix ans,
Même jour, même heure, mêmes pommes.
On verra quand on aura trente ans
Si on est d’venus des grands hommes…
Des grands hommes… des grands hommes…

Tiens, si on s’donnait rendez-vous dans dix ans… ?

18
Aug

Celui Qui Ne Savait Pas Pleurer

C’est l’histoire d’un type moyen
Qui n’avait jamais pu pleurer.
Il en avait pas les moyens,
Pourtant, il aurait bien aimé,
Car de pleurer, ça vous soulage
Et ça vous met du baume dans l’cœur,
Mais lui, il avait passé l’âge
D’apprendre le chagrin par cœur.
Il essayait de se concentrer
Pour s’émouvoir à l’improviste,
Mais non : il savait pas pleurer
Et c’est ça qui le rendait triste.
Pour se payer ce petit instant
Où l’on est vraiment malheureux,
Y s’fabriquait des embêtements,
Inventait des ennuis sérieux
Et pour ça, il savait s’y prendre,
A en juger par son passé.
Il avait même tenté de se pendre,
Preuve qu’il aimait pas rigoler.
Quand s’présentait un beau malheur,
Tout de suite il lui faisait du charme
Mais il avait beau s’crever l’cœur,
Il pouvait pas trouver une larme.
Ça lui a passé subitement,
Rencontrant près d’une fontaine
Où se débarbouillait l’printemps,
Une gosse qui avait de la peine.
Dans son petit tablier de toile,
Elle pleurait comme une enfant.
Il a vu ses yeux pleins d’étoiles,
Alors il en a fait autant.
Un type comme ça, c’est pas commun
Car il était pas comme nous autres.
Puisque, pour qu’il ait du chagrin,
Il lui fallait l’chagrin des autres.
La gosse était toute seule au monde,
Tout’ seule le jour, tout’ seule la nuit
Et puis surtout, elle était blonde,
Alors il l’a prise avec lui.
Il est content puisque c’est elle
Qui lui a appris à pleurer
Mais la leçon était trop belle
La fille aussi… tout a raté.
Il est devenu bien malheureux,
Trompé plus qu’il ne le mérite
Et tous les jours, il pleure un peu
Maintenant qu’il sait, il en profite.

–edith piaf




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